Bonheur,
je
te
veux
ou
je
te
donne
?
Notre bonheur dépend en partie de nous.
J’ai caricaturé ci-dessous quelques comportements que l’on
rencontre.
Vous pouvez en imaginer d’autres puis trouver ce qui nuit au bonheur
et ce qui le favorise.
Mais saurez-vous adopter un comportement qui vous rend réellement
plus heureux ?
-
Bonheur, je te veux. J’ai un droit à être heureux. Je veux
que tu viennes habiter chez moi, que tu ne me quittes pas. Tu auras le
droit de réjouir les autres quant je te prêterais aux amis
ou à la famille, mais toujours en ma présence. En échange,
je m’occuperais bien de toi.
-
Bonheur, je te cours après. On m’a dit que tu étais dans
l’argent, les loisirs, le bien manger, le sexe, le paraître... Alors,
je cours après l’argent, puis je dépense tout très
vite. Je m’étourdis dans une vie où je me défonce
et où je n’ai pas le temps de penser vers quoi je fonce.
-
Bonheur, je doute de toi. La vie ne vaut pas le coup d’être vécue.
On ne peut vraiment pas être heureux sur cette Terre. Tout va mal,
de plus en plus mal. On fonce vers un mur. Je ne crois pas ceux qui me
disent que c’est parfois dans ma tête que tout va mal.
-
Bonheur, je t’espère. Je suis sûr que demain sera mieux qu’aujourd’hui.
Je joue aux jeux d’argent ou je scrute mon horoscope. J’en oublie les peines
de ce jour, mais aussi le plaisir de vivre au quotidien et de travailler
à un monde meilleur.
-
Bonheur, j’ai peur de toi. Je préfère me contenter de petits
plaisirs. Si je me laisse aller à être réellement heureux,
il va falloir que je m’occupe de toi : faire face à la vérité,
te nourrir de rencontres et d’amitiés, me libérer de mes
vieilles habitudes, être fidèle en amour...
-
Bonheur, je t’accueille. Quand on me présente une nouvelle personne,
je me dis : « peut-être un futur ami ? ». Quand je fais
une erreur, je me dis : « quelle est la leçon à retenir
? ». Quand quelque chose va bien, je me réjouis du bonheur
des autres.
-
Bonheur, je te donne. Je commence par accueillir, car il faut avoir bien
reçu pour bien donner. Puis je rends service à ceux qui en
ont besoin et je fais partager mes joies, car il faut avoir bien donné
pour bien accueillir. Et, de cet échange, se développe notre
bonheur mutuel.
JM Bonheur, www.bonheurpourtous.com