Un peu perplexe quant à la crédibilité de cette information, il se pencha par la fenêtre pour en vérifier l'exactitude. Il vit alors les efforts de deux casernes de pompiers lutter contre les flammes s'échappant des issues de l'immeuble avec une telle violence qu'il douta un instant que ce fussent bien des flammes.
Il reprit alors la dépêche et en lut avec plus d'attention le contenu. C'est ainsi qu'il découvrit son nom sur la liste des rescapés. Un peu tranquillisé par cette nouvelle, il poursuivit, apaisé, la rédaction de sa chronique hebdomadaire intitulée : « Le temps qu'il faisait hier. »
Claude Bourgeyx, Brevet Bordeaux 1998